C'est le blog de la DreamTeamMP, c'est à dire un groupe d'amis de Classe préparatoire qui ne se sont pas perdus de vue après les concours. C'est notre vie, nos vies, nos envies et notre blog.
Salut à tous !
Il y a récemment eu des plaintes, comme quoi nous n'écrivions pas assez, comme quoi des gens allaient sur le blog en espérant avoir des nouvelles, et ne trouvaient rien... et c'est vrai qu'on ne peut pas leur en vouloir. Plusieurs mois se sont écoulés depuis la parution du dernier article, alors aujourd'hui, je vais vous parler d'un épisode méconnu de notre histoire, et plus précisément de notre histoire gaylucienne.
C'était un jour comme les autres, un jour banal, tellement banal que j'en ai même oublié la date. C'était une phrase banale, si banale qu'elle ne figure même pas dans les citations des professeurs. Pourtant, elle mériterait. Eh oui, car, si j'ennuie tout le monde avec ça depuis quelques semaines, il me semble que sur ce blog, il n'y en a pas la moindre trace !
Comme souvent, les mimiques et les tics de notre professeur préféré (allez, ex-æquo, pour ne pas faire de jaloux), suscitaient des rires nerveux, ne fût-ce qu'un court instant, parmi nous. D'ailleurs, il suffisait parfois de s'évader mentalement de la salle H6 pour penser à quelque chose d'un tout petit peu drôle, et hop, un ricanement !
Mais voilà, cet enseignant, pour qui j'ai le plus grand respect, ne supportait pas le moindre petit bruit, le moindre chuchotement, alors, imaginez un ricanement ! La plupart du temps, nous étions suffisamment discrets, mais il est arrivé que certains d'entre nous se fassent prendre. L'élève concerné ici était, qui plus est, dans les premiers rangs.
Nous l'appellerons Ac, pour préserver son anonymat. Alors qu'il se faisait sermonner par N. ("bon t'as fini de ricaner oui ?" ou quelque chose comme ça), Ac ne réussit qu'à se calmer un court instant, soutint le regard du prof, et craqua. Un terrible ricanement s'en suivit, ricanement que notre ami justifia par "Mais c'est nerveux, Monsieur". Qu'importe. N. était décidé à en découdre. Il décocha alors à notre camarade une phrase bien placée, qui perdure dans nos mémoires.
Nul ne sait si notre ami fut atteint par ces menaces.
Voilà pour la minute historico-culturelle. J'espère que cet article sera le début d'une nouvelle vie pour le blog. Voyez, vos réclamations n'ont pas été vaines ! Alors continuez à réclamer ! (et à ricaner !)
Bisous à tous !
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